Ligue 1, 32ème journée : Présentation Metz - Monaco
Ligue 1
(01/05/2026)

Pour la 32ème journée de Ligue 1, l'AS Monaco (7ème) se rend chez le FC Metz (18ème).

Si l'AS Monaco veut espérer terminer à une meilleure place que la 7ème à la fin de la saison, il faut ABSOLUMENT l'emporter chez le dernier, le FC Metz, qui joue sa dernière petite chance de maintien.

Au classement, les lorrains ne comptent que 16 points en 31 matches (3 victoires, 7 nuls et 21 défaites) avec 31 buts inscrits et 70 encaissés.
Les monégasques ont laissé passer leurs chances de Ligue des Champions en abandonnant des points au PFC (1-4), face à Auxerre (2-2) et à Toulouse (2-2), mais s'ils ne veulent pas dépendre de la finale de Coupe de France où l'OGCN pourrait jouer un mauvais coup en battant Lens, doivent gagner pour espérer doubler l'OM (actuel 6ème et dernier européen).

Metz est sur une série de 19 matches sans gagner (5 nuls et 14 défaites avec 19 buts pour et 43 contre) et son dernier entraîneur ne connaît toujours pas le goût de la victoire.
Depuis les matches retour, le FCM n'a pris que 4 points en 14 matches, quand l'ASM en a engrangé 28 (8 victoires, 4 nuls et 2 défaites).

Mais sur leurs 16 points pris en L1, 10 l'ont été à domicile, avec le bilan en 15 réceptions de 2 victoires, 4 nuls et 9 défaites (24 buts pour et 26 contre) face successivement à Strasbourg (0-1, J01), Angers (1-1, J04), Le Havre (0-0, J06), Marseille (0-3, J07), Lens (2-0, J10), Nice (2-1, J12), Rennes (0-1, J14), Paris SG (2-3, J16), Lyon (2-5, J19), Lille (0-0, J21), Auxerre (1-3, J22), Brest (0-1, J24), Toulouse (3-4, J26), Nantes (0-0, J28) et Paris FC (1-3, J30).
Loin du Louis-II, Monaco ne compte que 19 points pris en 15 matches, avec 5 victoires, 4 nuls et 6 défaites (21 buts inscrits et 25 encaissés), restant sur deux contre-performances chez le PFC (4-1) et à Toulouse (2-2 à la dernière minute).

Historiquement, les Metz - Monaco sont en faveur des lorrains avec en 50 matches de championnat (L1 & L2), 15 victoires monégasques, 14 nuls et 21 défaites (63 buts marqués et 65 encaissés).
Mais cette tendance s'est largement renversée ces dernières saisons où le club mosellan fait l'ascenseur entre la L1 et la L2.
Ainsi sur les 9 dernières confrontations, il y a eu 1 défaite (3-0 en 2019-20) et 9 victoires, dont une série de 3 en cours (0-1 en 2020-21, 1-2 en 2021-22 et 2-5 pour le dernier match en 2023-24 soit le même score que cette saison au Louis-II pour le match aller.

Sébastien Pocognoli est revenu sur la déception du nul à Toulouse, et d'une nécessité d'un sursaut d'orgueil pour la rencontre en Lorraine.

La déception après le nul à Toulouse ?
On prépare déjà la prochaine rencontre donc on essaie d'effacer ce dernier match au fur et à mesure des jours. Néanmoins, le nul à Toulouse n'est pas oublié parce qu'on doit l'analyser, et on s'en est justement servi toute la semaine pour améliorer certains aspects. Nous avons réalisé 30 minutes de très haut niveau et puis il y a eu un arrêt sur image le reste du match. Il y a certainement un travail à faire au niveau de la constance pendant 90 minutes. On a donc essayé d'approcher cette situation du mieux que l'on pouvait ces derniers jours.

Les deux visages au cours d'une rencontre ?
Dans le football, on ne peut pas toujours expliquer chaque phase et chaque dynamique. Néanmoins, nous devons tout simplement aborder les matches comme on l'a fait contre Toulouse. Mais après 30 minutes, avoir un quart d'heure de flottement avant la mi-temps, cela peut arriver parce qu'il peut y avoir un contre-coup physique ou tout simplement l'adversaire qui pousse. En tout cas, nous devons travailler sur les deuxièmes mi-temps, et je pense que le leadership peut aussi expliquer ce manque de constance dans un match où il faut essayer de rester neutre dans les moments un peu plus difficiles. C'est d'ailleurs ce que l'on avait su faire les semaines passées, mais un peu moins ces derniers temps.

L'importance du leadership ?
Je pense que ce qui a fait notre grande force avant ces trois derniers matches est que nous sommes redoutables quand on est sur la même ligne. On a déjà su l'être sur 90 minutes, et même si parfois, avant la trêve internationale par exemple, on avait un petit manquement ou un problème de justesse, on avait le coéquipier qui pouvait réparer une erreur qui, au final, n'était pas décryptée à la fin du match parce qu'elle avait été compensée. En ce moment, on a un petit peu moins ça, et c'est justement ce qui fait qu'on a des périodes complètement en déséquilibre pendant le match. Il faut donc qu'on retrouve cette unité et cette coopération tout au long de la rencontre. Je m'attache à travailler sur ça et à essayer de sensibiliser les joueurs, surtout les cadres, pour amener cette neutralité dans les moments un peu plus compliqués, mais également pour garder le contrôle sur ses émotions et rester serein.

Un sursaut d'orgueil à l'entraînement ?
Depuis des semaines, on réalise à chaque fois une autocritique, que ce soit après une victoire ou après une défaite. J'ai un groupe réceptif qui est assez ouvert pour apprendre, même si ces deux-trois dernières semaines, on répète quand même parfois les mêmes erreurs. On peut tout de même terminer la saison sur une bonne note, avec potentiellement une deuxième partie de saison très positive si on aborde bien ces trois matches. J'espère que nous allons décrocher une place européenne mais cela ne tient qu'à nous.

Le FC Metz ?
Ce week-end, Metz aura à coeur de tout donner pour continuer à espérer se maintenir en Ligue 1. Il ne faut pas oublier que les messins ont réalisé de bonnes prestations contre des équipes du top 6. Donc il ne faut surtout pas aller là-bas en pensant que ça va être un match à notre portée, on ne peut pas se permettre d'être suffisant. Il va falloir être comme les 30 premières minutes à Toulouse, mais pendant 90 minutes, si on veut avoir un match qui va dans le bon sens. Je m'attends donc à une rencontre très compliquée, et il va falloir qu'on soit à 100%.

Le sprint final ?
On peut avoir des regrets et on en parlera en fin d'année. On fera le bilan tous ensemble de ce qui a été regrettable ou positif, mais pour le moment, il y a encore des choses à jouer. Nous devons conserver la dynamique de cette seconde partie de saison, qui peut nous aider dans la préparation de la prochaine. Nous sommes loin des places qualificatives en Ligue des Champions, néanmoins, nous ne pouvons compter que sur nous-même pour terminer européens. C'est important pour le Club, les joueurs et les supporters de continuer à avoir un nom sur la scène européenne l'année prochaine, donc on doit tout faire pour y arriver.

La débauche d'énergie ?
C'est à moi de trouver la solution ! Néanmoins, après le match contre le Real Madrid, on a dû faire trois fois plus d'efforts pour revenir dans la course. Les joueurs ont dû s'investir physiquement et mentalement pour revenir sur le peloton. Certains ont enchaîné un nombre considérable de matches, équipe nationale incluse. Mais au final, c'est une dynamique que nous avons nous-mêmes choisie donc il faut l'assumer. Maintenant, il reste trois matches et cette débauche d'efforts peut expliquer cette inconstance, mais je ne veux pas qu'on l'utilise. Je veux qu'on soit beaucoup plus fort que ça, et c'est à moi d'essayer d'apporter cet ingrédient qui peut donner un dernier coup de boost à mes joueurs pour bien terminer la saison.

Lamine Camara de retour chez les "Grenats" ?
Je pense que Lamine Camara se réjouit de jouer contre son ancien club comme Christian Mawissa se réjouissait de jouer contre Toulouse. Ça veut aussi dire qu'ils ont un bon souvenir de ces clubs. Je pense qu'il a d'abord un grand respect par rapport à son ancien club puisqu'on sait que Metz collabore avec une académie au Sénégal, où Lamine est d'ailleurs passé (Génération Foot, ndlr.). Il peut être un beau porte-drapeau pour toute cette génération qui est encore à Metz. Je pense qu'il a à cœur de montrer l'exemple. Néanmoins, ce n'est pas une motivation supplémentaire pour lui de jouer là-bas mais juste un beau moment et l'occasion de montrer pourquoi il est à ce niveau-là aujourd'hui.

L'apport de Wout Faes ?
Il a apporté beaucoup d'ingrédients qui nous manquaient à un moment important de la saison, tels que de la stabilité, de la voix dans la défense, de l'expérience et de la sérénité par sa personnalité. En termes tactique ou technique, il dispose d'une bonne lecture de jeu avec et sans ballon, et est à la base de beaucoup de bonnes relances mais aussi d'offensives liées à son pressing. Je suis également très satisfait de son arrivée dans le vestiaire, et de son professionnalisme. Je peux dire qu'il a apporté une pièce importante au puzzle qu'on a mis en place sur cette deuxième partie de saison.

La Coupe du Monde en ligne de mire ?
J'ai assez d'expérience pour me rendre compte lorsqu'un joueur joue avec de la suffisance, par rapport à une gestion quelconque, qu'elle soit pour une Coupe du Monde ou une autre compétition. Selon moi, c'est la plus mauvaise solution de se préparer à quelque chose en mettant le frein. C'est justement à ce moment-là que des choses négatives peuvent arriver.

Si j'avais donc un conseil à donner, ce serait de juste se focaliser sur les ambitions du Club, de se servir de ces trois matches et de cette quinzaine d'entraînements qui arrivent pour tout simplement mettre les meilleurs ingrédients pour aller à la Coupe du Monde. Certains joueurs ont eu une saison très longue, comme notamment Folarin Balogun, Maghnes Akliouche ou Lamine Camara et j'en passe, donc c'est possible qu'il y ait parfois une gestion à faire par rapport au temps de jeu et à l'entraînement. Néanmoins, je n'ai jamais senti une quelconque gestion dans les efforts par qui que ce soit ces dernières semaines.

Sébastien Pocognoli - Site officiel AS Monaco
L'ancien messin Lamine Camara, devenu incontournable dans l'entre-jeu monégasque, a inscrit son premier but de la saion à Toulouse.

Le but contre Toulouse ?
C'est une action sur laquelle j'ai beaucoup travaillé à l'entraînement car je sais que j'ai des qualités pour marquer des buts. Certains de mes coéquipiers comme Paul me répètent souvent que j'ai une belle frappe et que je pouvais aider l'équipe de cette manière. Ça s'est vu contre Toulouse, je n'ai pas hésité à tirer.
Mes précédents buts ? C'est vrai que je ne marque pas souvent mais quand c'est le cas, ce sont des beaux buts (sourire). J'ai toujours eu cette qualité, je sais que je peux marquer à tout moment.

Le sprint final ?
On croit toujours que l'on peut remonter au classement. La saison n'est pas encore terminée, il reste trois matches. On sait que rien n'est encore joué, les prochaines échéances vont être importantes, on va les prendre au sérieux pour gagner et recoller au haut du tableau. Nous avons eu des moments difficiles cette saison, ce n'est pas le moment de lâcher et d'abandonner. On va tout donner pour gagner des points et espérer se qualifier en Europe. L'équipe est en tout cas concentrée.

Des matches aux deux visages ?
Nos deux derniers matches disputés sont différents. Face à Auxerre, on a mal débuté et nous étions menés rapidement 2-0. Nous avons ensuite bien réagi en deuxième période. Contre Toulouse, c'était l'inverse puisqu'on a bien commencé en jouant à un très haut niveau dans les 30 premières minutes et on a réussi à marquer deux fois. Derrière, nous avons un peu lâché car nous étions peut-être un peu fatigués. On sait qu'il faut être concentré pendant 90 minutes car tout peut se passer. Nous avons appris de nos erreurs et nous souhaitons les corriger à Metz afin de maintenir notre niveau de jeu pendant 90 minutes.

L'aspect physique ?
Je pense que cela a un peu joué parce qu'on a beaucoup donné pour remonter dans le haut du classement. On a joué et gagné des matches difficiles comme à Lyon, Lens ou Paris sur cette période. C'est la fin de saison, ça peut compter mais tout le monde doit être concentré et concerné pour réussir le carton plein. Personnellement, j'ai contracté une blessure en début de saison, cela a été difficile mais j'ai beaucoup travaillé pour revenir fort.

Les retrouvailles avec Metz ?
On sait que ce ne sera pas un match facile même s'ils traversent une période difficile. De leur côté, c'est leur dernière cartouche pour espérer obtenir des points et se maintenir en Ligue 1. Quant à nous, si nous voulons nous qualifier en Europe, il faudra gagner ces trois matches et ça commence à Metz. Je suis uniquement concentré sur l'AS Monaco et animé par le fait de gagner ce match afin de pouvoir finir européens.

Les matches face aux équipes à la lutte pour le maintien ?
C'est difficile de jouer des équipes qui se battent pour leur maintien car ils laissent moins d'espaces, au contraire des formations de haut de tableau comme Marseille ou Paris, où le match est plutôt ouvert. On sait qu'à Metz, ce sera une rencontre fermée. Ce sera donc à nous de travailler, bien respecter les consignes du coach et tout donner.
Mes qualités sur coups de pied arrêtés ? C'est vrai que j'ai cet atout et qu'il est parfois difficile de marquer dans le jeu dans ce type de match. Je dois être présent pour amener mon savoir-faire dans ce domaine pour aider mon équipe.

Le retour de Paul Pogba ?
Il se sent bien depuis son retour. On sait tous quel genre de joueur il est, il peut nous amener de la qualité et de l'expérience notamment. Il a un impact dans le vestiaire en dehors du terrain et aide beaucoup les jeunes joueurs, dont je fais partie, en nous donnant des conseils et à nous parler. On sait qu'on aura besoin de lui en cette fin de saison de par son expérience d'avoir joué de grands matches. C'est un plus de jouer à côté de lui et d'apprendre pour s'améliorer.

Lamine Camara - Site officiel AS Monaco
Sébastien Pocognoli doit se passer des habituels blessés Brunner, Idumbo, Minamino, Ouattara, Salisu et Vanderson.
Diatta et Cabral sont écartés, Caio Henrique est de retour dans le groupe de 22 joueurs.

À Metz, Benoît Tavenot est revenu sur le nul (4-4) au Havre où son équipe a été menée 4 fois, le parcours du FCM et enfin du match face à l'ASM, où tout est possible.

Avec un peu de recul, quel regard portez-vous sur ce match un peu fou sur la pelouse du Havre (4-4) ?
Il n'y avait évidemment ni joie ni contentement dans le vestiaire. J'ai quand même félicité les joueurs pour leur force de caractère, notamment en seconde période. Mais avons-nous avancé pour autant sur certains aspects du jeu ? Non.
Nous manquons de détermination et d'engagement sur les buts que nous encaissons. Ce n'est pas possible en Ligue 1 ! Nous prenons beaucoup, beaucoup trop de buts sur des seconds ballons, sur des prises en charge... On parle de responsabilité individuelle. Mais on se déresponsabilise trop souvent. C'est la saison qui fait ça, la crainte... Cette responsabilité individuelle est collective.
Défensivement, dans les attitudes, ça ne suffit pas de faire son petit truc dans son coin, il faut aussi savoir corriger le manque de l'autre. Et ça, nous le faisons trop peu. Aujourd'hui, il y a trop d'insuffisances. En revanche, au niveau de la volonté, les joueurs s'accrochent.

Pensez-vous qu'ils soient capables de se lâcher, maintenant qu'ils n'ont plus rien à perdre ?
Aujourd'hui, chez nous, jouer libéré, c'est un peu compliqué. En raison de l'atmosphère, du fait que nous ne parvenions pas à faire abstraction de ce qui se passe. Il le faudrait. Mais nous n'y arrivons pas. En tout cas, c'est un bon match à jouer face à une équipe de haut niveau qui a la volonté de disputer la Ligue des Champions la saison prochaine. J'ai dit aux joueurs que c'était un bon rendez-vous pour se montrer. Il faut qu'il y ait une motivation individuelle très forte, une envie d'aborder le match avec beaucoup de volonté et d'ambition. Maintenant, sur les matches à domicile, je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre...

Justement, l'ambiance est très particulière ces dernières semaines à Saint-Symphorien en raison, notamment, de l'absence des encouragements des supporters ultras...
La responsabilité nous incombe. Si nous avions gagné des matches, nous n'en serions pas là. Je ne fais aucun jugement, je sais très bien comment ça marche. Mais un stade sans ultras, c'est compliqué. C'est un poids sur cette fin de saison. Après, je sens vraiment que les gens au stade aspirent à vivre des émotions : on le ressent quand on fait des choses, quand on amène le ballon près du but adverse. Les gens n'attendent que ça... Même sans les ultras, cela n'impulse pas d'entrée. Nous allons tout faire pour contenter au minimum ce public et faire mieux que contre le Paris FC (1-3). Un public qui a beaucoup souffert cette année, mais comme nous tous.

À titre personnel, comment vivez-vous cette période ?
Je le répète, c'est une saison épuisante pour tout le monde. Mais je reste dans le même état que ces dernières semaines : je reste combatif, je vais faire mon travail jusqu'au bout. Après, comme je l'ai déjà dit, seules les victoires vous régénèrent. Il n'y en a pas. Alors je puise dans mes réserves, et des réserves, j'en ai. Sinon, je ne me battrais pas comme ça sur le bord du terrain. Je ne lâche pas l'affaire. Parce que si on abandonne, ça peut se terminer très mal. Mais il faut rendre hommage à ce groupe de joueurs qui n'a pas tout bien fait, qui a des insuffisances, mais qui ne lâche pas et qui fait face. Pour autant, je reste vigilant. Je veux que l'on termine la saison proprement pour que, dans quelques années, on puisse tous se regarder dans les yeux : on aura vécu une saison très difficile, peut-être qu'on n'a pas été bons, pas bons du tout même parfois, mais au moins, on ne s'est pas défilés. Et, pour l'instant, c'est le cas.

Un mot sur cette équipe monégasque qui s'invite à Saint-Symphorien ce samedi ?
C'est une équipe qui peut compter sur des joueurs de très haut niveau, même si elle fait aussi une saison en dents de scie. Elle a été capable de réaliser des séries folles, mais aussi de très mauvaises. Les qualités collectives et individuelles de cette formation monégasque sont très bonnes.

Benoît Tavenot - Site Le Républicain Lorrain
Face à l'ASM, le coach lorrain doit se passer de Kouao (suspendu), Mangondo, Mélières, Ba, Traoré et Touré (blessés), Lucas Michal (prêté et payé par Monaco).
Fodé Ballo-Touré est écarté du groupe de 20 joueurs.

Présentation des équipes

Les faces à faces entre Monaco et Metz

Le classement :

18ème avec 16 points 7ème avec 51 points

La forme du moment (5 derniers matches) :

0 victoire, 3 nuls et 2 défaites.
6 buts marqués et 10 buts encaissés.
2 victoires, 2 nuls et 1 défaite.
9 buts marqués et 10 buts encaissés.

Les absents :

Ba (blessé), Ballo-Touré (choix), Mangondo (blessé), Mélières (blessé), Michal (prêté & payé par ASM), Sabaly (choix), Touré (blessé), Traoré (blessé). Brunner (blessé - ischios), Cabral (choix), Diatta (choix), Idumbo (blessé - épaule), Minamino (blessé - genou), Ouattara (blessé - genou), Salisu (blessé - genou), Vanderson (blessé - ischios).

Les suspendus :

Kouao.

Les groupes retenus :

Fischer, Sy, Colin, Diop, Mboula, Gbamin, Yegbe, Sarr, S. Sané, Tsitaishvili, Abuashvili, Hein, Kvilitaia, Deminguet, Stambouli, Guerti, Munongo, Diallo, Mbala, Pandore. Hrádecký, Köhn, Liénard, Caio, Dier, Faes, Kehrer, Mawissa, Nibombé, Teze, Akliouche, Bamba, Camara, Coulibaly, Golovin, Pogba, Touré, Zakaria, Adingra, Balogun, Biereth, Fati.
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